Cher Philippe, avec quel plaisir j'ai lu ce Signal/Bruit. Parce qu’il partage avec sincérité. Parce que je suis revenu des décennies en arrière, au théâtre Sébastopol de Lille : un concert de Nick Cave, avec Tindersticks en 1re partie. Double choc. De découvrir Tindersticks. De voir sur scène Nick Cave, habité par son art. Il quitte l’avant-scène et marche sur les dossiers des fauteuils rouges du théâtre, en lévitation. Je le redécouvre dans un autre chef-d'oeuvre, les Ailes du désir. Cave chante From her to eternity. Encore un choc, au sein d’un film aux deux anges. Ce qui nous en fait trois.
très très touchée par "L'homme de miel" et par ce contact avec Olivier Martinelli
On sent à la fois le feu et la douceur, il parle de l'os (ce qui me parle aussi...)
merci à vous deux pour cette visite d'"atelier d'écrivain"
et puis j'ai tellement aimé ton introduction avec cette désignation "kokushobi", qui signifie « journée de chaleur cruelle »...
ça m'a reconduite, à cause du mot cruel sans doute, vers ce film d'Oshima sorti en 1960 qui est resté dans ma mémoire... il s'appelait "Contes cruels de la jeunesse" https://www.dailymotion.com/video/x84d730 ... mais ça n'a sans doute pas grand chose à voir avec la chaleur !
c'est d'une si grande richesse par ici que je ne peux tout absorber d'un coup...
je vais donc y revenir...
en attendant, juste dire ce coup au cœur que je ressens avec le texte de Nick Cave (quelque chose qui frappe si juste)
te dire aussi que c'est beau quand tu te laisses aller à parler dans la douceur et dans la confidence... c'est même au-delà, c'est magnifique... et surtout ne désespère pas
Cher Philippe, avec quel plaisir j'ai lu ce Signal/Bruit. Parce qu’il partage avec sincérité. Parce que je suis revenu des décennies en arrière, au théâtre Sébastopol de Lille : un concert de Nick Cave, avec Tindersticks en 1re partie. Double choc. De découvrir Tindersticks. De voir sur scène Nick Cave, habité par son art. Il quitte l’avant-scène et marche sur les dossiers des fauteuils rouges du théâtre, en lévitation. Je le redécouvre dans un autre chef-d'oeuvre, les Ailes du désir. Cave chante From her to eternity. Encore un choc, au sein d’un film aux deux anges. Ce qui nous en fait trois.
Trois chocs magistraux, en effet !
Très ému. Comme si la souffrance transcendait. Tu touches à la grâce.
Merci Emeric…
très très touchée par "L'homme de miel" et par ce contact avec Olivier Martinelli
On sent à la fois le feu et la douceur, il parle de l'os (ce qui me parle aussi...)
merci à vous deux pour cette visite d'"atelier d'écrivain"
et puis j'ai tellement aimé ton introduction avec cette désignation "kokushobi", qui signifie « journée de chaleur cruelle »...
ça m'a reconduite, à cause du mot cruel sans doute, vers ce film d'Oshima sorti en 1960 qui est resté dans ma mémoire... il s'appelait "Contes cruels de la jeunesse" https://www.dailymotion.com/video/x84d730 ... mais ça n'a sans doute pas grand chose à voir avec la chaleur !
Comme Françoise, je vais y revenir pour défricher. Merci pour tous ces partages, Philippe !
Merci Joëlle
c'est d'une si grande richesse par ici que je ne peux tout absorber d'un coup...
je vais donc y revenir...
en attendant, juste dire ce coup au cœur que je ressens avec le texte de Nick Cave (quelque chose qui frappe si juste)
te dire aussi que c'est beau quand tu te laisses aller à parler dans la douceur et dans la confidence... c'est même au-delà, c'est magnifique... et surtout ne désespère pas
à très vite...
Merci de tout cœur Françoise 🙏